Salut à tous, je suis Katie, la super-journaliste. Je milite pour le droit des femmes tout autour du monde. En Afrique, en Afganystan, en Belgique et même chez vous, les femmes sous soumises à d'atroces souffrances de la part de ces bâtard de fils de putes d'hommes, et donc, on se doit de vous défendre.
Je vous présenterai via ce blog (merci la Boîte du Paul qui dort) une série d'articles qui vous permettront d'y voir plus clair en vous, et de mieux appréhender les comportements de ces coincés du cul d'hommes qui parfois vous battent (!).
Voilà l'épisode A.
Katie : "Jimmy, voilà cinq ans que vous avez quitté New York après ce triple viol sur un mannequin. Qu'avez-vous appris ici ? et pourquoi ce départ ?
(Jimmy se fait pipi dessus, étend ses doigts sous son pénis lorsque l'urine coule, ramène ses doigts à sa bouche, goûte l'urine, puis à son nez, sent l'urine, puis se recoiffe avec son urine :)
Jimmy : "Vous savez, Katie, le plus dur dans le viol, ce n'est pas tant de violer... c'est de savoir que l'on viole. Un mannequin, c'est la pire des choses à violer : ça n'a pas d'âme. On fait face à soi, à ses défauts. Quand je violais des enfants ou des femmes mineures, la police ne m'interpellait jamais. Je sais par un ami ce qu'ils disaient sur moi : "ah ? Jimmy viole des femmes ? ah ah ! LOL ! allons boire un café", ou bien : "ah ? Jimmy viole des Ewoks ? eh bien ! ça me donne une idea : allons voir le dernier Star Wars !".
K. : "Je ne comprends pas trop. Dites-vous ici (are you saying) que personne ne s'intéressait à vous en tant que violeur ?"
J. : "Non, ce que je dis, c'est qu'ils voulaient que je sois un violeur modèle : que je viole des femmes. C'est comme ça que je me suis mis aux mannequins. Et je ne regrette rien."
(silence : Jimmy passe sa langue sur ses lèvres, et se met un doigt dans le nez. Katie déglutit puis se gratte le sourcil gauche)
K. : "Vous avez passé quinze ans en prison, il y a quinze ans, pour avoir dit sur Facebook que "les réseaux sociaux, c'est du caca", je cite. Depuis, avez-vous fait preuve de rédemption ?"
J. : "Oui, je me suis inscrit sur Twitter."
K. : "Twitter America ?"
(Jimmy trésaille)
K. : "Twitter America ?"
J. : "Non... Twitter Belgium"
K. : "Effectivement... on dirait bien que vous avez un problème avec la petite enfance."
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