Ayé, j'ai fini.
Ah, pardon, connard : c'est plus mon clavier. Connard. ON me l'a piqué.
Le grand ON, celui qui passe à la télé, ce grand fils de putain, ce mangeur de con à la seconde, tiens, j'ai envie de le mettre entre parenthèses, lui, ce grand "mangeur de con" qui fait que chacun de mes mots perd de son sens.
Je te déteste, gros con.
Je devrais dire quoi, ensuite ? tu attendrais une chanson ou un doux refrain ?
J'ai plus rien. Tu m'as tout pris.
J'ai plus une syllabe, je tape plus comme avant, je refroidis. TU me refroidis. Tiens, je devrais intituler ce nouveau monde comme je t'invertis :
"rien"
Tu n'es rien, tu pues, t'es qu'une merde, je te déteste. Tu ne m'inspires rien : t'es que de la merde.
***
Euh... non, faut pas que je m'énerve. Il revient toujours. L'inspiration. Il faut se laisser le droit.
Mais là, c'est la première fois de ma vie que j'ai peur. Pour de vrai.
Je fais quoi, si t'écoutes que du rap de basané abruti, moi ? hein ?