Signes. Des signes. Je vois des signes. Des putain de signes.
"9"... c'est un signe... "1"... c'est un signe... j'ai pressé telle touche... ça a tel sens... oui, c'est vrai, le monde me dicte mes actes, oui, le monde me contrôle, oui, le monde me guide... on ne me veut ni mal, ni bien... on ne me veut que du... euh... que du... euh... euh... euh... du bien ? du mal ? de l'argent ? ! attendez ! de l'argent, j'en ai ! plein ! oui, plein ! je suis riche ! je suis... que suis-je ? euh... attendez... laiss... non, s'il vous plaît... laissez-moi du temps... juste du te... euh... et puis, ce beau jeune homme... comment s'appelait-il déjà ? "Paul" ? oui... c'est ça, "Paul"... laissez-le moi... un peu, un peu, un peu, un peu ; je veux "Paul" un peu...
...
...
...
Décryptez.
Comprenez.
Intégrez.
Puis, "s'il vous plaît"...
... respectez "Paul".
Respectez-"le".
Qui suis-je ?
Historique : 28 mai 2012, 8 novembre 2015 - "Embarcadères, débarcadères" | 8 novembre 2015, 2 août 2016 - "Histoires de Filles" | 30 août 2016, 29 janvier 2017 - "Qui suis-je ?" | 16 septembre 2017, 27 juin 2018 - "Renaissance" | 27 juin 2018 : Restructuration
15 mai 2015
09 mai 2015
Le Grand Pan - Alea Jacta Est*
"Sais-tu qui je suis ?"
"Je suis ton pire cauchemar. Je vais te hanter. Je te hanterai. Ici ou ailleurs. Rien, je n'oublierai rien. Je te suivrai. Ici, partout. Je serai ton ombre."
"Sais-tu ce que tu as fait ? tu as profané des tombes, et seules les tombes ont été assez humbles pour te le dire. Tu as insulté des esprits, mis à mal des sacs, remplis d'ossements. Tu as profané des tombes. Tu as menti, tu as insulté."
"Ton "Dieu"... crois en lui... crois en lui tant que tu peux.... tu es déjà mort. Une ombre en oubli... crois en lui... tu vas mourir..."
"Pense... oui, vas-y : "pense"... c'était une porte ouverte... et tu y as pénétré... tu vas crever... et personne ne pensera à toi... tu as profané..."
L'Homme se leva. Il se lava. Il porta les yeux vers le sol.
Et puis...
Et de l'Ombre vint le Ciel.
L'Homme se retourna, lava ses yeux, et les jeta vers le Sol. Enfin, il était vivant.
Enfin... et si peu. Que lui restait-il ? rien.
Rien, rien, rien, rien, "rien", murmurait-il. Il n'avait d'ombrage que de parole, que de mensonges que les astres, mais pourtant...
... pourtant, dans ce "rien", il vit le tout.
Et ainsi le corbeau apprit à marcher.
"Je suis ton pire cauchemar. Je vais te hanter. Je te hanterai. Ici ou ailleurs. Rien, je n'oublierai rien. Je te suivrai. Ici, partout. Je serai ton ombre."
"Sais-tu ce que tu as fait ? tu as profané des tombes, et seules les tombes ont été assez humbles pour te le dire. Tu as insulté des esprits, mis à mal des sacs, remplis d'ossements. Tu as profané des tombes. Tu as menti, tu as insulté."
"Ton "Dieu"... crois en lui... crois en lui tant que tu peux.... tu es déjà mort. Une ombre en oubli... crois en lui... tu vas mourir..."
"Pense... oui, vas-y : "pense"... c'était une porte ouverte... et tu y as pénétré... tu vas crever... et personne ne pensera à toi... tu as profané..."
L'Homme se leva. Il se lava. Il porta les yeux vers le sol.
Et puis...
Et de l'Ombre vint le Ciel.
L'Homme se retourna, lava ses yeux, et les jeta vers le Sol. Enfin, il était vivant.
Enfin... et si peu. Que lui restait-il ? rien.
Rien, rien, rien, rien, "rien", murmurait-il. Il n'avait d'ombrage que de parole, que de mensonges que les astres, mais pourtant...
... pourtant, dans ce "rien", il vit le tout.
Et ainsi le corbeau apprit à marcher.
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