Au-delà de cette constatation stupide et mortifère, un détail marque surtout le grand public.
Au travers du fait, mêlé au détail, on dégage une substance qui a une certaine valeur, et qu'on appelle...
éther
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L'éther est la raison première de l'abandon chez la femme. Non pas parce que la femme est incapable de saisir la nature première de cette matière ; non : pas du tout. Mais bien parce que le composant, transposant au possible, transparent au possible, est indigérable et invomissable pour quiconque l'ingèrerait. La femme, donc, transposée dans ce melti-pot (pour ne pas dire "melting-pot") cruel, n'y trouverait aucune source tangible de repos.
Je crois bien que c'est cette distinction première qui effraie les hommes, et je pense que tout ce qui effraie les hommes m'intéresse. A partir du moment où ce sont de vrais mecs. Je crois que, nous tous, vous me lisant, ou vous morts, satinés du foie, de l'hémisphère droit, voire même du cortex néo-niquesamère-préfrontal ; nous avons une même idée en tête : la destruction totale du monde et de l'espèce humaine.
Si je vous disais, par exemple - par exemple, hein - que moi, non, tout va bien pour moi - bon, d'accord, y a des problèmes, etc., m'enfin bon - si je vous disais que tout va bien ; vous feriez quoi ? vous me tireriez une balle ?
Non. Vous le feriez pas. Pas parce que vous êtes stupides. Parce que vous ne l'êtes pas, justement. Et américains, encore moins. Le tout, c'est de savoir qui l'on représente.
La femme, de tous temps, a su qu'elle était stupide et bête. Et elle a su que l'homme pouvait la protéger, parce qu'il était stupide, mais pas bête. L'homme n'a jamais eu besoin de quelque chose pour avoir d'enfants.
L'homme a toujours eu pour but de survivre.
Vous, vous n'en avez cure. Les enfants seuls importent.
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