Nous y sommes. Le monde se casse la gueule. Nous y sommes. Enfin : nous faisons quelque chose. Il y a à gauche comme à droite de nos hémisphères une répétition absurde et débile ; un mouvement involontaire et incohérent. Le monde se casse la gueule. Balles à Paris. Attentats sur Londres. Nous y sommes. Le monde, en un fugace soubresaut, salue ses maîtres, et dit bonjour aux lendemains tâchés de sangs. Voilà le XXIème siècle.
Voilà les flammes et le feu : bonjour, flammes et feu.
Voilà le monde qui brûle de partout, voilà l'isodon proclamé roi, voilà mes récits sources de vérité ; voilà les menteurs honnis et détruits par ce feu...
... me voilà moi impuissante face à la connerie humaine, luttant sur mes deux pieds pour contenir l'afflux incessant de sourdingues peu intéressés par l'amour.
Seule face au danger.
Sauvez-moi ; je n'aurai pas la force.
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