Je crois que je n'étais pas qu'une ombre avant, mais bien l'ombre de moi-même, aujourd'hui. Et j'avais dans les mains, et les pieds, et la tête, la même force qu'aujourd'hui, ou qu'hier, et ce même souffle me porte et nous emballe toi et moi jusqu'au bout de la terre, au bout du fin fond du monde, la où l'on raconte que les chutes d'eau terminent à la verticale et s'écroulent dans le néant.
Parfois, je me souviens que j'avais des rêves et que je les partageais, puis j'oublie tout, puisque mes rêves, maintenant je les vis, et je n'ai plus rien à espérer sinon qu'ils perdurent.
C'est peut-être ça qui crée notre malheur.
Ou bien l'universel tout autour qui nous rend heureux ?
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