Je parle, je le fais pour un but.
Oui, j'ai de l'oseille en poche, ça fait "tiling, tiling", moi j'aime bien, parce que les filles réagissent, du coup mon pénis tend plutôt à croître qu'à rétrécir, lol.
Oui, moi je suis l'homme de l'an 2000, le grand intellectuel, le grand savant, vous savez, vous-mêmes.
Mais oui, vous savez, je suis celui qui s'immisce dans vos rêves, lorsque vous dormez, qui vous envoie des ondes, puis qui vous rejette.
Je suis l'ascète grandissant, le nombre fugace aux normes implosantes ; le greffier d'un passé qui autrefois jadis, brillait dans vos esprits comme le sperme d'un guerrier fulgurant.
Je disparaîtrai demain, mais personne n'en tiendra sûrement compte... je ne serai qu'une anaphore dissipée au profit des contrepèteries à venir... on - le peuple - me pleurera, puis il n'y aura plus grand monde...
... ... ...
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Je n'arrête pas de penser, vous savez. Je n'arrête pas de penser à ce qui aurait pu se passer si, aussi stupide que j'étais, j'avais saisi cette chance et basculé du tremplin factice pour revenir au néant. Si j'avais choisi la Terre plutôt que nos Cieux encroûtés.
Mais j'ai fait mon choix, et je ne regrette rien, bla bla bla...
... quoi ? encore du générique à l'américaine ? une belle mise en abîme et du savoureux à la fin ? non ! il n'y a pas de fin... il n'y a pas de film ; aucun scénario... il n'y a que nous, toi et moi, toi et moi perdus comme les fruits tombant de l'arbre à l'heure de leur glas. Aucune aventure, aucune humanité, aucun prétexte assez bon pour nécessiter dévoiler une once de soi... que le marbre froid de l'azur réaliste qui toujours répète :
" Je n'attends que d'une ombre... et que d'elle une froide pensée.. "
" Je n'attends que d'une ombre... et que d'elle une froide pensée... "
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