Je ne suis plus rien. Une machine à broyer. Un fou. Le vide. Et que demandent-elles ?
Rien. Elles broient votre coeur et s'en régalent. C'est drôle ?
Moi, je trouve pas, c'est salaud, c'est pourri, c'est de la merde. Elle sont SÛRES d'être maîtresses en leur propre maison, mais y trouvent elle du plaisir ?
Quand leurs coeurs propres auront, en leur sein même, découvert la magie de la vie, elles reviendront pleurer sous mes chaumières... ma porte sera close.
Je voudrais crever, je ferais pas mieux comme discours.
Et quand le jour se lèvera, peut-être qu'elles pigeront...
Voilà, c'est tout. Parler ? ouais, je le fais, je le ferai toujours. Je n'arrêterai pas, quels que soient les discours.
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