La porte se referme, et puis le voilà là, tout seul. Il se dit qu'il a fait du chemin, qu'il a mené des guerres, qu'il est devenu fou et a fait le tour du monde...
... en réalité...
... en réalité ? voulez-vous vraiment le savoir ?
Il n'a rien fait. Il n'a pas bougé d'un poil, ni levé les fesses de son siège. Tout cela n'aura été que dans sa tête. Mais pour autant, ça lui a semblé beau, puisque ça lui a prouvé qu'il avait quelque chose à prouver aux autres, qui lui prouvaient tout le temps qu'ils étaient meilleurs que lui... en fermant des portes.
S'il l'a fait, c'est simplement pour vous faire croire qu'il y avait autre chose... une vacuité de l'âme qui pouvait vous ignifuger contre le bleu de la vie... l'Univers Parallèle existe bien... mais tout ce qu'il y a autour... nous dépasse.
Alors que nous approchons de la fin, je tiens à remercier mon agent, Johnson, qui m'a accompagné tout au long du voyage, ainsi que Stevenson, qui, malgré son grand âge, aura fait preuve de vaillance et de bienveillance - deux mots contenant un "v", ce qui ne crée par ailleurs aucun lien entre eux.
A vous, qui lisiez mes lignes hier et me découvrez aujourd'hui, bonjour.
A ceux qui, ignorants de mes préceptes, tombent les bras ouverts dans le monde de mes récits, ouvrez grand les yeux, et remontez le fil. Vous trouverez à la source la même chose qu'à la fin.
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